Nous avons choisi d’articuler le blog autour de la BPCO.
Ce qu’il faut savoir
:
➥ La BPCO concerne des personnes de plus en plus jeunes,
non sans impact sur leur vie et en particulier dans le
cadre de leur exercice professionnel.
➥ Le diagnostic de BPCO est facile à porter face à une
personne à risque (fumeur de plus de 40 ans) : la mesure du souffle est simple et indolore.
➥ Des examens de dépistage peuvent être effectués par tout
médecin, conduisant, s’il y a la moindre anomalie, à
des explorations plus complètes (mais aucunement pénibles) de la capacité
respiratoire, appelées « explorations fonctionnelles
respiratoires ».
➥ Une radiographie pulmonaire normale ne permet absolument
pas d’écarter la présence d’une BPCO.
L’épidémie en quelques chiffres
:
➥ La BPCO touche entre 5 et 10% de la population adulte
des pays industrialisés.
➥ En France, le nombre de malades se situe entre 2,5 et
4,5 millions de personnes.
➥ Mais le diagnostic n’est connu que chez 1/3 environ de
ces malades.
➥ Pourtant, le nombre de décès par BPCO dans l’hexagone
excède largement celui des accidents de la route : 16 000 par an.
➥ Et le nombre de personnes souffrant d’une insuffisance
respiratoire chronique, responsable d’un handicap
majeur et nécessitant de recevoir de l’oxygène en permanence au domicile,
s’élève à 60 000.
➥ L’évolution prévisible de ces chiffres est encore plus
inquiétante : l’Organisation Mondiale de la Santé prévoit que, entre 1990 et
2020, la BPCO sera passée du 6ème au 3ème rang des causes de mortalité dans
lemonde, et du 12ème au 5ème rang des causes de handicap.
La modération du blog est assurée par Catherine Akari, Responsable Communication au CNMR.