Anatomie & Fonctionnement

Cycle général de la respiration

anatomie & fonctionnement

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La respiration se fait en 2 temps :

  • l’inspiration : l’oxygène entre dans les poumons.
  • l’expiration : les poumons rejettent le gaz carbonique.

Présentation de l’appareil respiratoire

L’air entre par le nez ou par la bouche.

Il traverse ensuite le pharynx (haut de la gorge) puis le larynx (pomme d’adam) et atteint l’épiglotte, une petite valve, qui empêche l’air, la nourriture et les boissons de passer dans la mauvaise voie.

Il passe alors dans la trachée qui est divisée en bronches puis en bronchioles.

Au bout des bronchioles, on trouve de miniscules sacs pulmonaires : les alvéoles. L’oxygène entre dans le sang par les alvéoles.

Dans le sang, les globules rouges transportent l’oxygène pour les libérer dans le corps. Une fois l’oxygène libéré, les globules rouges capturent un gaz, le gaz carbonique, que le corps rejète pendant l’expiration.

Comment mesurer le souffle ?

La première mesure du souffle est celle que le patient peut faire en constatant pour quel niveau d’activité apparaît la gêne: marche à plat, au troisième étage d’un escalier, en courant.

Les appareils qui permettent de mesurer le souffle avec précision se trouvent soit chez les pneumologues soit dans les consultations hospitalières. Ils permettent de mesurer les volumes que les poumons peuvent déplacer, la force des muscles respiratoires, la capacité d’échange des alvéoles, la gêne au passage dans les bronches.

Il est aussi possible de savoir si les poumons comportent des parties qui ne servent pas normalement aux échanges.

On peut mesurer la quantité d’oxygène ou de gaz carbonique dans le sang.

On peut aussi apprécier plus simplement le souffle (avec moins de précision) avec le débit-mètre de pointe ou peak-flow ; c’est un petit appareil peu coûteux que chaque personne peut avoir sur soi et qui permet de surveiller l’évolution de son souffle facilement. Il est très utile surtout quand il peut y avoir des variations rapides et éventuellement dangereuses (asthme sévère par exemple).

Parmi les examens disponibles pour étudier les causes de l’essoufflement, il faut faire une place à part à l’épreuve d’effort. Elle nécessite une installation compliquée mais permet néanmoins d’étudier avec précision comment l’organisme s’adapte à l’exercice du point de vue cardiaque, respiratoire et musculaire.

Les moyens de défense

La première défense se trouve dans les cavités nasales où l’air est filtré, humidifié et réchauffé.

Ensuite intervient un système très efficace : le tapis muco-ciliaire. Les cellules qui recouvrent les voies respiratoires produisent un mucus qui les recouvre d’une fine couche ; ce mucus est remonté vers le nez et la bouche par des cils microscopiques qui battent en permanence et assurent un nettoyage très efficace.

Enfin, on trouve avec les cellules qui recouvrent les muqueuses et les alvéoles des cellules chargées de la défense contre les microbes et les virus soit en fabriquant des anticorps soit en les détruisant.

Bien sûr, la qualité du système immunitaire est une barrière importante des moyens de défense de l’organisme en général et de l’appareil respiratoire.

Mis à jour le 24 Septembre 2014