• Signes cliniques :

Le début est imprévisible, soit au cours d’un effort à glotte fermée, soit sans aucun effort et surtout pendant le sommeil (la survenue d’un pneumothorax a lieu au repos dans 90% des cas). La douleur inaugurale va du point de côté banal à l’impression d’un coup de poignard, amplifiée ou minimisée selon la tempérament du malade. Elle est accompagnée d’une gêne respiratoire extrêmement variable d’un sujet à l’autre, voire d’un pneumothorax à l’autre chez un même malade en cas de récidive et de toux sèche.

  • Diagnostic :

Le diagnostic est généralement simple et rapide. En premier lieu, le médecin s’attache à bien mesurer la répercussion fonctionnelle du pneumothorax. La radiographie pulmonaire constitue le premier examen : on peut ainsi apprécier le degré de décollement du poumon, l’existence ou non d’un épanchement liquidien dans la plèvre, la déviation du médiastin (le cœur, les gros vaisseaux, la trachée) et la qualité des poumons, c’est-à-dire aussi bien du côté atteint que de l’autre côté qui reste la capacité fonctionnelle du malade.

Mis à jour le 24 Septembre 2014