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286 résultats
27 novembre 2025
UTFDS : retour sur l'édition 2025

Retrouvez les meilleures photos de l'édition 2025 ici ! 

Et celles offertes par Photo Running ici.

15 janvier 2026
Salon des seniors 2026

 

La Fondation du Souffle sera présente pour la deuxième année consécutive au Salon des Séniors qui se tiendra du 11 au 14 mars 2026 à la Porte de Versailles à Paris. 

Ce sera l’occasion de s’informer sur les maladies respiratoires et les missions de la Fondation du Souffle auprès de notre équipe de permanents qui sera présente sur le stand C10, au sein de l'univers Ma santé.

 

Au programme :
  • Venez faire le Soufflotest et recevez en direct les conseils d'un professionnel qui sera présent sur le stand
  • Testez votre Souffle avec nos professionnels de santé bénévoles qui vous proposeront des mesures du souffle grâce à un spiromètre de poche (planning des créneaux à venir)
  • Repartez avec des brochures d'information sur les maladies respiratoires qui vous concernent
  • Écouter et échanger avec le Pr Bruno Housset le vendredi 13 mars de 12h à 12h30 dans le cadre des « Ateliers » sur l’Agora Santé (Salle 70 places). La thématique abordée sera le « Vieillissement des poumons : comment prévenir et les protéger ! »

 

Nous vous y attendons nombreux ! 

15 janvier 2026
Bilan Journée Mondiale BPCO 2025

Une nouvelle fois, et ce grâce au soutien de tous nos donateurs et entreprises mécènes, la Fondation du Souffle a pu être présente sur plus de 70 événements en France entre octobre et décembre 2025. 

Lors de ces événements, ce fut l’occasion pour nos bénévoles membres de la Fondation du Souffle de sensibiliser un maximum de personnes à sa santé respiratoire.

  • 3400 personnes sensibilisées
  • 1562 mesures du souffle réalisées dont 6% ont présenté une anomalie. Les personnes concernées ont été redirigées vers un professionnel de santé.
  • 4745 brochures diffusées
  • 78 bénévoles et professionnels de santé mobilisés à l'occasion de ces événements

 

Merci à tous et rendez-vous à partir du mois d’avril pour de nouvelles actions dans le cadre de la Journée Mondiale de l’asthme. La liste des actions sera à retrouver sur notre site très prochainement.
19 janvier 2026
Lettre du Souffle n°120 - Les innovations thérapeutiques
30 janvier 2026
Participez à nos webinaires de février avec Happy Visio !
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Mercredi 4 février de 11h à 12h  

Journée Mondiale contre le Cancer : faisons le point sur les cancers du poumon !

Intervenante Experte : Pr Valérie Gounant - Pneumologue et Professeur des Universités - Praticien Hospitalier

Le cancer du poumon est un des cancers les plus fréquents et les plus méconnus. Le Professeur Valérie Gounant vous propose de mieux comprendre cette maladie à travers des repères clairs : définition, chiffres clés et principaux facteurs de risque. 

Elle abordera l’importance du dépistage, ainsi que les options de prise en charge actuelles. Un temps sera également consacré aux avancées thérapeutiques et aux innovations en cours et à venir, qui transforment profondément le parcours des patients et ouvrent de nouvelles perspectives.

Lien d'inscription 

 


Vendredi 27 février de 11h30 à 12h30  

Air intérieur : qui sont ceux qui agressent notre souffle ?

Intervenant Expert : Pr Bruno Housset - Pneumologue et ancien Président de la Fondation du Souffle

Quand on parle pollution de l’air on pense aux voitures, aux usines et autres polluants de l’air extérieur mais le danger existe aussi dans nos intérieurs. Dans le cadre de ce webinaire nous vous proposons : De comprendre comment les polluants agissent sur notre système respiratoire / Quels sont les polluants présents dans nos logements (maison, travail…) / Comment se prémunir et agir face à eux ?

Lien d'inscription

 

4 février 2026
Lettre du Souffle n°121 - Cancers du Poumon
13 février 2026
Produits ménagers non polluants
  • Pratique

Pas besoin de chercher loin, les ingrédients naturels comme le vinaigre, le citron, ou le bicarbonate de soude sont souvent bien disponibles dans la plupart des cuisines. Si ce n’est pas le cas on les trouve facilement en grande surface, en droguerie ou en magasin écologique. ​

  • Économique

Les produits de base sont bon marché, d’autant plus si on les achète en grand conditionnement. Remplacer sa lessive, l'assouplissant, le multi-usage et le gel wc du commerce par des produits faits maison permet de faire des économies notables. ​

  • Écologique

Les ingrédients naturels ne contiennent aucun élément toxique qui pourrait nuire à l’organisme, et ne provoquent pas de substances volatiles nuisibles à la santé respiratoire. Mais ils nécessitent parfois quelques précautions dans leur utilisation car ils peuvent irriter la peau si on les manipule à main nue.​

  • Meilleur pour la santé

Les indispensables de l’entretien écologique sont des ingrédients simples et respectueux de l’environnement. Ils sont biodégradables rapidement. Certains sont disponibles en grands conditionnements ou en vrac, ce qui limite les déchets d’emballage.​

 

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  • Vinaigre blanc : désinfecte, désodorise, détartre.

Antibactérien c’est l’Ingrédient multi-usage par excellence. 100%biodégradable et non toxique, on l’utilise pour nettoyer et désinfecter quasiment toutes les surfaces de la maison. Pour enlever le calcaire de la robinetterie, entretenir le fer à repasser, laver les vitres, désinfecter le frigo, adoucir le linge en le mettant directement dans le bac adoucissant de la machine, ou encore pourf aire briller la vaisselle en remplacement du liquide de rinçage dans le lave vaisselle. Utilisation : chaud ou froid.

  • Bicarbonate de soude : nettoie, désodorise, adoucit.

C’est un abrasif léger qui se présente sous forme de poudre fine, et qu’on utilise pour enlever les odeurs du frigo, nettoyer le four, assainir les brosses à dents, enlever les moisissures de la salle de bain, entretenir les canalisations. On peut aussi le mélanger à un peu d’eau et de savon pour en faire une crème à récurer.​​

  • ​​Critaux de soude : dégraisse, nettoie.

Cousins du bicarbonate de soude, les cristaux de soude sont plus corrosifs. On les utilise pour enlever les taches de fruits, de graisse, de sang, redonner de l’éclat à la verrerie, nettoyer l’émail de la salle de bain et surtout sur les surfaces très sales (hotte, poubelle...). Utilisation : dissout dans de l’eau chaude. Attention à porter des gants pour les manipuler car ils peuvent être irritants.

  • Savon noir : dégraisse, détache.​

Il est composé d’huile d’olive et de glycérine. On l’utilise pour dégraisser les sols et les surfaces, détacher le linge, nettoyer les vitres. Utilisation : très concentré, il existe sous forme liquide ou pâteuse. A utiliser dilué.

  • Savon de Marseille

Le vrai savon de Marseille est un merveilleux produit lessive. On l’achète en bloc ou en copeaux. On le choisit avec 72 % d’huiles végétales (olive, coprah, arachide…) et on évite l’huile de palme. Le vrai savon de Marseille ne contient ni parfum, ni colorant, ni additif chimique (conservateur…). ​

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20 février 2026
Journée Mondiale des Maladies Rares

À l'occasion de la Journée Mondiale des Maladies Rares, nous vous proposons de faire le point les maladies respiratoires rares et des projets de recherche soutenus par la Fondation du Souffle 

Les maladies respiratoires rares en chiffre 

 

 

 

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Retrouver sur notre site plus d'informations sur les maladies respiratoires rares telles que la Mucoviscidose, la DCP, l'HTAP, les MNT...

 

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La Fondation du Souffle soutien des projets de recherche et lance chaque année des Appels à Projets de Recherche dédiés aux maladies respiratoires rares comme la Fibrose Pulmonaire avec l'AFPF, la LAM grâce au soutien de l'Association FLAM ou encore un Appel à Projets mené avec RespiFil (la filière des Maladies Rares Respiratoires). 

En chiffre, depuis 2020 ce n'est pas moins de 39 projets de recherche soutenus pour plus de 1,8 millions d'euros. Parmi eux :

 

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La sarcoïdose est une maladie qui se manifeste par la formation de petites masses inflammatoires, appelées granulomes, dans divers organes, surtout les poumons. Bien que l’origine de cette maladie reste inconnue, certains chercheurs pensent qu’elle pourrait être déclenchée par des éléments présents dans l’environnement chez des personnes ayant une prédisposition génétique. La sarcoïdose touche environ 30 personnes sur 100 000 en France, et son évolution est souvent imprévisible. Dans les formes graves, elle peut entraîner des difficultés respiratoires importantes, voire augmenter le risque de décès.

 

Le projet de recherche EXPOSARC vise à mieux comprendre si des facteurs environnementaux, notamment l’exposition prolongée aux particules fines présentes dans l’air (PM10 et PM2.5), influencent la gravité de la sarcoïdose pulmonaire. Pour cela, 600 patients récemment diagnostiqués seront suivis pendant un an. Les chercheurs utiliseront une approche globale, appelée « exposome », pour analyser l’environnement des participants, incluant leurs expositions spécifiques et leurs modes de vie.

 

Les objectifs secondaires de cette étude incluent l’identification de profils d’exposition associés aux formes graves de la maladie et la vérification d’une possible sensibilisation aux métaux ou à la silice, qui pourrait aggraver la sarcoïdose. EXPOSARC représente une étude innovante de grande ampleur qui s’appuie sur des analyses biologiques et environnementales pour mieux comprendre l’impact de notre environnement sur cette maladie encore mal comprise.

 

 

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Ce financement nous a permis de créer des films expérimentaux dans lesquels un acteur professionnel joue le rôle d'un patient, présentant une fibrose pulmonaire idiopathique, dans différentes activités de la vie quotidienne, et d'explorer, par ce biais, les représentations associées à la fibrose chez 35 patients, 19 aidants, 5 proches et 802 personnes issues de la population générale, en vue de mieux comprendre les facteurs qui sous-tendent l'état émotionnel des patients et leurs stratégies d'adaptation.

9 avril 2026
Regards sur le Souffle 2025 : malgré 74% de Français informés, les comportements à risque persistent
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La Fondation du Souffle présente les résultats de la deuxième édition de “Regards sur le Souffle”, son baromètre OpinionWay consacré à la santé respiratoire des Français. Cette édition 2025 met en lumière une dynamique encourageante : les Français se déclarent mieux informés qu’en 2024 sur les risques qui pèsent sur leur souffle et identifient davantage les gestes utiles pour le préserver. Dans le même temps, le baromètre rappelle que les risques du quotidien restent très présents et que certains réflexes, pourtant reconnus comme utiles, ne sont pas encore pleinement installés. 

 

Des symptômes respiratoires fréquents, qui disent beaucoup du quotidien des Français

Le premier enseignement du baromètre est simple : les troubles respiratoires font partie du quotidien de nombreux Français. 44% déclarent au moins un symptôme respiratoire. Derrière ce chiffre, l’enquête raconte quelque chose de très concret : le souffle n’est pas seulement un sujet médical, c’est un sujet de vie quotidienne, fait de fatigue à l’effort, de gêne respiratoire, de signes que l’on finit parfois par banaliser alors qu’ils méritent d’être mieux repérés.

Le baromètre montre aussi que ces symptômes ne sont pas isolés d’un contexte plus large. Ils s’inscrivent dans des environnements de vie, dans des habitudes, dans des expositions qui pèsent sur le souffle, à la maison comme à l’extérieur. Il rappelle également que les maladies respiratoires concernent bien au-delà de situations exceptionnelles, y compris chez les enfants. Autrement dit, la santé respiratoire ne relève pas d’un sujet périphérique : elle touche au confort, à la qualité de vie, à la capacité à vivre, bouger et respirer, sans même y penser.

 

Une sensibilisation qui progresse, mais des risques encore très présentes

Le signal positif de cette édition, c’est que les Français se disent aujourd’hui mieux informés. Les grands facteurs de risque sont davantage identifiés, tout comme les gestes jugés utiles pour préserver son souffle. Le souffle est mieux compris comme un marqueur de santé, davantage relié à l’environnement, au tabac, à l’air intérieur ou encore aux habitudes de vie.

Mais cette progression de l’information ne suffit pas, à elle seule, à faire reculer les expositions. Le baromètre montre qu’elles restent massives et souvent très concrètes : poussières, fumées, produits d’intérieur, polluants du quotidien. L’air intérieur apparaît d’ailleurs comme un révélateur particulièrement fort de ce décalage entre ce que l’on sait et ce que l’on fait. Des gestes très installés, parfois perçus comme anodins, continuent d’occuper une place importante dans la vie quotidienne, notamment chez les jeunes adultes.

C’est aussi ce que dit cette édition 2025 : les Français avancent, mais pas tous au même rythme ni dans les mêmes conditions. Les risques se distribuent différemment selon l’âge, les conditions de vie, les usages et les milieux sociaux. Cela appelle une prévention plus proche du réel, plus concrète, et davantage ajustée aux habitudes de chacun.


 

Faire passer la prévention du repère au réflexe

C’est sans doute le point de bascule de cette nouvelle édition. Les Français connaissent mieux les risques, ils identifient mieux les bons gestes, mais certains réflexes de prévention ne sont pas encore pleinement entrés dans les habitudes. Toute la question est là : comment faire en sorte que l’information ne reste pas un acquis théorique, mais devienne une pratique simple, régulière, presque naturelle. 

C’est précisément dans cette perspective que la Fondation du Souffle déploie sa campagne “Respirer sans même y penser” et met à disposition des outils accessibles, conçus pour aider chacun à mieux repérer les signaux respiratoires et à agir plus tôt. Parmi eux, le Soufflotest occupe une place centrale. Son principe est simple, faire le point sur son souffle en quelques minutes, et relier les sensations du quotidien à des leviers d’action immédiats.

Cette attente existe déjà, et elle se vérifie dans les usages : en 2025, plus de 50 000 personnes ont réalisé le Soufflotest, soit 13 000 de plus qu'à l'édition précédente. Ce changement d'échelle garantit une crédibilité scientifique forte et permet des analyses fines, notamment des croisements entre âge et comportements. Les signaux révélés sont éloquents : 56,4% des répondants se disent rapidement fatigués à l'effort, 42,1% sont facilement essoufflés, et 66,8% somnolent au moins parfois dans la journée. Ces résultats confirment qu'il existe une réelle attente pour des outils de prévention pratiques, lisibles et directement utiles. Le souffle devient alors non plus seulement un symptôme que l'on subit, mais un véritable baromètre de santé quotidien, un repère que l'on apprend à écouter.

En filigrane, c’est toute l’ambition de “Regards sur le Souffle” qui se dessine : mieux comprendre pour mieux prévenir, mieux informer pour mieux accompagner, et faire du souffle un véritable indicateur de santé dans la vie de tous les jours.

“Cette deuxième édition de 'Regards sur le Souffle' nous dit quelque chose de très concret : les Français avancent, ils sont mieux informés, mais l'information ne suffit pas. Notre responsabilité collective est désormais de transformer ces connaissances en réflexes du quotidien. C'est précisément pour cela que nous mettons à disposition des outils comme le Soufflotest, qui permettent à chacun de faire le lien entre ce qu'il ressent et ce qu'il peut faire, simplement, concrètement. Le souffle est un véritable baromètre de santé : apprendre à l'écouter, c'est se donner les moyens d'agir plus tôt. Et agir plus tôt, c'est protéger la vie.” - Pr. Bruno Crestani, Chef du service Pneumologie à l’hôpital Bichât et Président de la Fondation du Souffle

 

Retrouvez le Dossier de Presse complet en téléchargement ici

9 avril 2026
Regards sur le Souffle 2025 - Dossier de Presse
13 avril 2026
La puff, tu en sais quoi ?
12 mai 2026
Hantavirus

C’est le nom donné à une famille de virus qui sont généralement transmis par des rongeurs infectés. Les symptômes, comme les conséquences sur la santé humaine, sont variables d’un hantavirus à l’autre. Ils sont présents partout dans le monde à des degrés différents.

Selon le ministère de la santé, quatre différents types d’hantavirus, responsables de la transmission de maladies à l’homme, ont été isolés :

  1. En Europe (virus Puumala) et en Asie (virus Hantaan et Séoul) : les hantavirus dits « de l’Ancien Monde » qui entraînent des fièvres hémorragiques à syndrome rénal (FHSR)
  2. Aux Etats-Unis (et particulièrement dans l’Ouest) : les hantavirus dits « du nouveau monde » (virus Sin nombre) qui sont responsables de syndromes cardiopulmonaires à Hantavirus (HPS).

 

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Les hantavirus sont généralement présents chez les rongeurs et se transmettent à l’homme en inhalant des gouttelettes de salives ou d’urine, de rongeurs infectés, que l’on retrouve en suspension dans l’air. La transmission interhumaine est très rare. Jusqu’à cet événement récent, il n’avait été détecté que dans le Sud de l’Argentine et ne concernait que l’hantavirus Andes.

 

 

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Comme précisé précédemment, tous les hantavirus ne provoquent pas les mêmes symptômes.

Les premiers symptômes sont généralement les même que ceux de la grippe : fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, signes digestifs, mais aussi respiratoires. 

 

 

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Comme précisé précédemment, certains hantavirus peuvent provoquer des symptômes respiratoires graves, voire mortels.

 

 

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Il n’y a pas de traitements ou vaccins spécifiques pour les hantavirus. Le traitement va donc varier en fonction des symptômes.

 

 

21 mai 2026
Lettre du Souffle n°122 - Embolie Pulmonaire
27 mai 2026
Les journées du Souffle 2026

 

 

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La Fondation du Souffle et le Rotary Bretagne-Mayenne reviennent pour la deuxième édition des Journées du Souffle, un événement régional dédié à la sensibilisation aux enjeux de la santé respiratoire. Cet événement se déroulera le samedi 30 mai 2026 dans 9 villes de Bretagne, autour d’animations visant à informer le grand public sur l'importance de prendre soin de sa santé respiratoire.

En France, les maladies respiratoires constituent un enjeu de santé publique majeur, affectant près de dix millions de personnes.


Ainsi, les participants auront l'occasion de rencontrer des professionnels de la santé et des bénévoles afin d’échanger et de recevoir des conseils personnalisés. Des activités ludiques et sportives seront également proposées pour les petits et les grands, afin de les sensibiliser dès le plus jeune âge aux bienfaits de l’activité physique sur la santé respiratoire.

Tout au long de la journée, les bénévoles de la Fondation du Souffle et du Rotary proposeront :

  • Des mesures du souffle réalisées par des professionnels de santé,
  • Des conseils sur la prévention des maladies respiratoires,
  • Des ateliers sportifs et ludiques accessibles à tous pour sensibiliser à l’importance de l’activité physique.
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Retrouvez-nous entre 10h et 17h à :

  • Brest (centre-ville face à la librairie Dialogues)
  • Carhaix (Place du Champ de Foire)
  • Lannion (Croisement des Augustins et du Pont Sainte Anne)
  • Quimper (Salle des Ursulines, Esplanade François Mitterrand)
  • Redon (Place de Bretagne)
  • Rennes (Place de la mairie)
  • Saint‑Brieuc (Rue piétonne centre-ville)
  • Saint‑Malo (Digue, près du Grand Hôtel des Thermes)
  • Vannes (Espace de l'ordre national du Mérite, rue Francis Daecker)

Retrouvez plus de détails le jour J sur les réseaux sociaux de la Fondation du Souffle et du Rotary Bretagne-Mayenne !

22 septembre 2022
Cancers du poumon

Pourquoi les non-fumeurs peuvent-ils développer des cancers ?
 

Cette énigme, qui préoccupe les pneumologues depuis des années, a enfin été résolue par une étude menée par le Dr Charles Swanton. Grâce à une analyse épidémiologique de grande ampleur, menée sur un demi-million de personnes en Angleterre, en Corée du Sud et à Taïwan, ainsi qu'à des expérimentations chez la souris, les chercheurs ont réussi à déconstruire en 3 points les mécanismes biologiques impliqués.

Premier résultat : l'exposition aux particules fines (PM2.5) augmente le risque de développer un cancer du poumon chez les non-fumeurs.

Deuxième résultat : la moitié des non-fumeurs non-malades présentent une mutation dans les gènes EGF-R ou KRAS au niveau de leurs tissus pulmonaires. Ces mutations résultent d'un processus naturel lié au vieillissement, puisqu'elles ont tendance à s'accumuler avec l'âge. Elles ne sont pas causées par la pollution et ne suffisent pas à transformer une cellule saine en cellule cancéreuse.

Troisième résultat : au niveau du tissu pulmonaire, les particules fines provoquent une réaction inflammatoire qui conduit les cellules saines mutées dans les gènes EGF-R ou KRAS à se transformer en cellules cancéreuses.

 

Les cancers qui prennent leur origine dans le poumon sont appelés cancers pulmonaires primitifs.
 

Cancer du poumon, représentation des cellules normales et des cellules cancérigènes


Parmi ces cancers primitifs, et en fonction des cellules à partir desquelles ils se développent, on distingue deux types de cancers du poumon :

  • Les cancers du poumon à petites cellules, qui représentent 15 à 20 % des cancers broncho-pulmonaires primitifs.
  • Les cancers du poumon non à petites cellules, les plus fréquents des cancers du poumon avec 80 à 85 % des cas. Dans ce type de cancer, il existe des sous-types avec un certain nombre d’altérations moléculaires qui peuvent donner lieu à des thérapies ciblées, révolution thérapeutique de ces dernières années avec l’immunothérapie.

Les cancers pulmonaires peuvent être secondaires, c’est-à-dire dus à des métastases provenant de cancers du rein, du côlon, du sein, de la prostate, de l’ovaire, de la peau...

 

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Le cancer du poumon est le 3e cancer le plus fréquent en France.

Il est de plus en plus fréquent chez la femme, dû à une forte augmentation du tabagisme depuis les 70 et 80.

 

, Une image contenant Produits de tabac, Cigarette, personne, briquet

Description générée automatiquement

 

Le tabagisme est la première cause des cancers du poumon. Le tabagisme passif (inhalation de la fumée d’un ou plusieurs autres fumeurs) est également en cause, qu’il ait lieu dans l’enfance, l’adolescence ou à l’âge adulte.

Le risque de cancers est d’autant plus élevé que le tabagisme a débuté tôt, la durée du tabagisme est grande, le nombre de cigarettes consommées est important.

Chez les non-fumeurs, le risque d’apparition de cancers du poumon, quoique faible, est augmenté par des expositions diverses, à l’amiante, au radon, à des carcinogènes domestiques (cuisson au feu de bois dans les lieux mal ventilés), à la pollution. 

 

 

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  • Principalement les fumeurs (hommes et femmes) : le tabac est de loin la 1e cause de cancer broncho-pulmonaire, toutes les formes de tabac peuvent provoquer des cancers ; le cannabis inhalé est aussi un facteur de risque.

     

  • Certaines professions sont plus à risque de développer un cancer broncho-pulmonaire en raison d’expositions répétées :

               - aux substances radioactives (techniciens radio),

               - à certains métaux et hydrocarbures polycycliques (travailleurs des industries chimiques, pétrolières… ),

               - à l’amiante (travailleurs du bâtiment… ).

             Le cancer peut alors être reconnu comme une maladie professionnelle.

  • L’âge est également un facteur de risque, la fréquence de ce cancer augmente avec l’âge.

 

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Les principaux signes d’alerte sont :

  • une toux persistante différente de celle que connaît bien le fumeur,
  • l’apparition de crachats sanglants (hémoptysie),
  • la survenue d’infections respiratoires récidivantes ou répondant mal au traitement,
  • un essoufflement anormal,
  • une douleur dans la poitrine,
  • une douleur inexpliquée au niveau du cou, de l’épaule ou du bras,
  • une modification de la voix,
  • un amaigrissement inexpliqué, une fatigue, une altération de l’état général.

 

, clinique scan cancers

Tous ces signes ne sont pas spécifiques aux cancers. Ils doivent cependant amener à réaliser : 

  • un examen clinique,
  • la recherche d’un tabagisme actif ou passif, ou d’une exposition à un autre carcinogène ; une BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive) préexistante est également un facteur de risque de cancer pulmonaire,
  • des examens complémentaires : radiographies, scanners, endoscopie bronchique, spirométrie (étude du souffle), examens sanguins.

 

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Les mutations génétiques des cellules peuvent donner naissance à différents types de cancers du poumon, en favorisant la croissance anormale et la propagation du cancer.

Des tests génétiques peuvent être effectués sur les tissus cancéreux à l’occasion d’une biopsie ou d’une chirurgie ; les résultats peuvent aider à décider si le patient est éligible à une thérapie ciblée.

 

 

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Traitement cancersIl existe plusieurs approches dans le traitement des cancers du poumon, qui peuvent être utilisées seules ou en combinaison. 

Dans tous les cas, l’arrêt du tabac est bénéfique pour le succès du traitement. 

  • La chirurgie

Elle est réservée aux formes sans métastase, ce qui renforce la nécessité d’un diagnostic précoce et d’un bilan d’extension. L’état de santé cardiaque et respiratoire du patient doit permettre la chirurgie, ce qui n’est pas toujours le cas chez les fumeurs.

  • La radiothérapie

Ce traitement consiste à soumettre la tumeur, les ganglions atteints, parfois les métastases, à l’action de rayonnements. 

  • La chimiothérapie

Cette technique consiste à administrer des médicaments anticancéreux (seul ou en association) par cures répétées, à des intervalles réguliers. Elle peut être prescrite pour des patients avec une maladie localisée ou étendue (métastatique). 

  • Les thérapies ciblées

Ces traitements sont dirigés contre certaines mutations tumorales. 

  • L’immunothérapie (ou dite thérapie biologique)

Cette technique innovante, issue de recherches récentes, a bouleversé le traitement de certains cancers du poumon. 
Elle consiste à modifier l’environnement des cellules cancéreuses pour les rendre à nouveau sensibles aux défenses immunitaires de l’organisme. Autrement dit, elle vise à stimuler le système immunitaire inhibé par la tumeur pour qu'il détruise les cellules tumorales.

L’association de l'immunothérapie et de chimiothérapie pratiquée avant une chirurgie chez des patients atteints d'un type de cancer du poumon très répandu montre une réduction de près de 40 % du risque de récidive et de décès.

Aujourd'hui, cette classe de traitement est largement utilisée pour la prise en charge des affections à un stade avancé ou métastatique.
L'objectif désormais est d'étendre ce traitement aux stades précoces du cancer du poumon pour le traiter plus tôt et plus efficacement, offrant de meilleures chances de rémission aux patients et améliorant considérablement leur qualité de vie.

 

 

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Une image contenant Cigarette, Produits de tabac

Description générée automatiquement

  • Eviter toutes les formes de tabac : cigarettes, cigares, narguilé, pipe.
  • Eviter le cannabis, également cancérigène sous forme inhalée.
  • Eviter les atmosphères enfumées et ne pas exposer les enfants à la fumée du tabac, afin de ne pas s’exposer au tabagisme passif, également facteur de risque de cancer du poumon.
  • Un fumeur accompagné par un professionnel de santé a plus de chances de parvenir au sevrage que seul.
  • Limiter les expositions professionnelles et environnementales aux agents cancérigènes par des équipements de protection individuelle et des mesures collectives adaptées.

     

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Une image contenant personne, habits, intérieur, mur

Description générée automatiquement

La prise en charge d’un patient atteint d’un cancer du poumon doit être globale et adaptée à chaque situation.

 

Les buts sont :

  • de traiter les symptômes,
  • d’arrêter ou de ralentir l’évolution du cancer et l’apparition de métastases,
  • de limiter le risque de reprise ou de récidive,
  • de maintenir la qualité de vie.

Outre les traitements spécifiques décrits au paragraphe sur les traitements du cancer du poumon, des soins adaptés doivent être mis en œuvre dès le diagnostic puis pendant et après le traitement : soutien psychologique, prise en charge de la douleur, aide sociale et professionnelle…

 

 

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  • infections des voies respiratoires (bronchites, pneumopathies) liées à la baisse de l’immunité et aux altérations anatomiques,
  • extension locorégionale ou métastatique : les métastases sont des atteintes cancéreuses secondaires qui se développent dans d’autres parties de l’organisme (os, foie, cerveau… ),
  • maladie thromboembolique : phlébite (thrombose veineuse) et embolie pulmonaire,
  • complications liées aux traitements.

 

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Le cancer à petites cellules garde un pronostic assez défavorable, avec une probabilité de survie à 5 ans inférieure à 10 %.

Pour les cancers non à petites cellules, la survie à 5 ans standardisée sur l’âge s’est améliorée avec une meilleure prise en charge, supérieure à 20 %. A noter que le taux de mortalité chez la femme a progressé dans les 10 dernières années.

 

 

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Des règles hygiéno-diététiques sont efficaces et utiles :

  • l’arrêt du tabac favorise l’efficacité des traitements et améliore le pronostic,
  • le maintien d’une activité physique ou sportive adaptée permet une meilleure qualité de vie et améliore la santé mentale,
  • l’alimentation doit rester suffisante et équilibrée,
  • la participation à des groupes ou des associations de patients peut être bénéfique,
  • la reprise du travail est discutée avec le médecin du travail et le service de santé du travail ; elle peut être proposée sous forme d’un temps partiel thérapeutique de durée limitée,
  • un suivi médical régulier et adapté est nécessaire pendant et après le traitement.

 

 

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Retrouvez le témoignage de Catherine, patiente atteinte d'un cancer du poumon

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  • Les vidéos YouTube de la Fondation du Souffle consacrées au tabac 
  • Les vidéos YouTube de la Fondation du Souffle consacrées au mois sans tabac
  • Les Rencontres de la Fondation du Souffle sur le thème des "Mieux vivre avec un cancer du poumon"
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