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22 septembre 2022
Cancers du poumon

Pourquoi les non-fumeurs peuvent-ils développer des cancers ?
 

Cette énigme, qui préoccupe les pneumologues depuis des années, a enfin été résolue par une étude menée par le Dr Charles Swanton. Grâce à une analyse épidémiologique de grande ampleur, menée sur un demi-million de personnes en Angleterre, en Corée du Sud et à Taïwan, ainsi qu'à des expérimentations chez la souris, les chercheurs ont réussi à déconstruire en 3 points les mécanismes biologiques impliqués.

Premier résultat : l'exposition aux particules fines (PM2.5) augmente le risque de développer un cancer du poumon chez les non-fumeurs.

Deuxième résultat : la moitié des non-fumeurs non-malades présentent une mutation dans les gènes EGF-R ou KRAS au niveau de leurs tissus pulmonaires. Ces mutations résultent d'un processus naturel lié au vieillissement, puisqu'elles ont tendance à s'accumuler avec l'âge. Elles ne sont pas causées par la pollution et ne suffisent pas à transformer une cellule saine en cellule cancéreuse.

Troisième résultat : au niveau du tissu pulmonaire, les particules fines provoquent une réaction inflammatoire qui conduit les cellules saines mutées dans les gènes EGF-R ou KRAS à se transformer en cellules cancéreuses.

 

Les cancers qui prennent leur origine dans le poumon sont appelés cancers pulmonaires primitifs.
 

Cancer du poumon, représentation des cellules normales et des cellules cancérigènes


Parmi ces cancers primitifs, et en fonction des cellules à partir desquelles ils se développent, on distingue deux types de cancers du poumon :

  • Les cancers du poumon à petites cellules, qui représentent 15 à 20 % des cancers broncho-pulmonaires primitifs.
  • Les cancers du poumon non à petites cellules, les plus fréquents des cancers du poumon avec 80 à 85 % des cas. Dans ce type de cancer, il existe des sous-types avec un certain nombre d’altérations moléculaires qui peuvent donner lieu à des thérapies ciblées, révolution thérapeutique de ces dernières années avec l’immunothérapie.

Les cancers pulmonaires peuvent être secondaires, c’est-à-dire dus à des métastases provenant de cancers du rein, du côlon, du sein, de la prostate, de l’ovaire, de la peau...

 

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Le cancer du poumon est le 3e cancer le plus fréquent en France.

Il est de plus en plus fréquent chez la femme, dû à une forte augmentation du tabagisme depuis les 70 et 80.

 

, Une image contenant Produits de tabac, Cigarette, personne, briquet

Description générée automatiquement

 

Le tabagisme est la première cause des cancers du poumon. Le tabagisme passif (inhalation de la fumée d’un ou plusieurs autres fumeurs) est également en cause, qu’il ait lieu dans l’enfance, l’adolescence ou à l’âge adulte.

Le risque de cancers est d’autant plus élevé que le tabagisme a débuté tôt, la durée du tabagisme est grande, le nombre de cigarettes consommées est important.

Chez les non-fumeurs, le risque d’apparition de cancers du poumon, quoique faible, est augmenté par des expositions diverses, à l’amiante, au radon, à des carcinogènes domestiques (cuisson au feu de bois dans les lieux mal ventilés), à la pollution. 

 

 

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  • Principalement les fumeurs (hommes et femmes) : le tabac est de loin la 1e cause de cancer broncho-pulmonaire, toutes les formes de tabac peuvent provoquer des cancers ; le cannabis inhalé est aussi un facteur de risque.

     

  • Certaines professions sont plus à risque de développer un cancer broncho-pulmonaire en raison d’expositions répétées :

               - aux substances radioactives (techniciens radio),

               - à certains métaux et hydrocarbures polycycliques (travailleurs des industries chimiques, pétrolières… ),

               - à l’amiante (travailleurs du bâtiment… ).

             Le cancer peut alors être reconnu comme une maladie professionnelle.

  • L’âge est également un facteur de risque, la fréquence de ce cancer augmente avec l’âge.

 

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Les principaux signes d’alerte sont :

  • une toux persistante différente de celle que connaît bien le fumeur,
  • l’apparition de crachats sanglants (hémoptysie),
  • la survenue d’infections respiratoires récidivantes ou répondant mal au traitement,
  • un essoufflement anormal,
  • une douleur dans la poitrine,
  • une douleur inexpliquée au niveau du cou, de l’épaule ou du bras,
  • une modification de la voix,
  • un amaigrissement inexpliqué, une fatigue, une altération de l’état général.

 

, clinique scan cancers

Tous ces signes ne sont pas spécifiques aux cancers. Ils doivent cependant amener à réaliser : 

  • un examen clinique,
  • la recherche d’un tabagisme actif ou passif, ou d’une exposition à un autre carcinogène ; une BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive) préexistante est également un facteur de risque de cancer pulmonaire,
  • des examens complémentaires : radiographies, scanners, endoscopie bronchique, spirométrie (étude du souffle), examens sanguins.

 

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Les mutations génétiques des cellules peuvent donner naissance à différents types de cancers du poumon, en favorisant la croissance anormale et la propagation du cancer.

Des tests génétiques peuvent être effectués sur les tissus cancéreux à l’occasion d’une biopsie ou d’une chirurgie ; les résultats peuvent aider à décider si le patient est éligible à une thérapie ciblée.

 

 

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Traitement cancersIl existe plusieurs approches dans le traitement des cancers du poumon, qui peuvent être utilisées seules ou en combinaison. 

Dans tous les cas, l’arrêt du tabac est bénéfique pour le succès du traitement. 

  • La chirurgie

Elle est réservée aux formes sans métastase, ce qui renforce la nécessité d’un diagnostic précoce et d’un bilan d’extension. L’état de santé cardiaque et respiratoire du patient doit permettre la chirurgie, ce qui n’est pas toujours le cas chez les fumeurs.

  • La radiothérapie

Ce traitement consiste à soumettre la tumeur, les ganglions atteints, parfois les métastases, à l’action de rayonnements. 

  • La chimiothérapie

Cette technique consiste à administrer des médicaments anticancéreux (seul ou en association) par cures répétées, à des intervalles réguliers. Elle peut être prescrite pour des patients avec une maladie localisée ou étendue (métastatique). 

  • Les thérapies ciblées

Ces traitements sont dirigés contre certaines mutations tumorales. 

  • L’immunothérapie (ou dite thérapie biologique)

Cette technique innovante, issue de recherches récentes, a bouleversé le traitement de certains cancers du poumon. 
Elle consiste à modifier l’environnement des cellules cancéreuses pour les rendre à nouveau sensibles aux défenses immunitaires de l’organisme. Autrement dit, elle vise à stimuler le système immunitaire inhibé par la tumeur pour qu'il détruise les cellules tumorales.

L’association de l'immunothérapie et de chimiothérapie pratiquée avant une chirurgie chez des patients atteints d'un type de cancer du poumon très répandu montre une réduction de près de 40 % du risque de récidive et de décès.

Aujourd'hui, cette classe de traitement est largement utilisée pour la prise en charge des affections à un stade avancé ou métastatique.
L'objectif désormais est d'étendre ce traitement aux stades précoces du cancer du poumon pour le traiter plus tôt et plus efficacement, offrant de meilleures chances de rémission aux patients et améliorant considérablement leur qualité de vie.

 

 

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Une image contenant Cigarette, Produits de tabac

Description générée automatiquement

  • Eviter toutes les formes de tabac : cigarettes, cigares, narguilé, pipe.
  • Eviter le cannabis, également cancérigène sous forme inhalée.
  • Eviter les atmosphères enfumées et ne pas exposer les enfants à la fumée du tabac, afin de ne pas s’exposer au tabagisme passif, également facteur de risque de cancer du poumon.
  • Un fumeur accompagné par un professionnel de santé a plus de chances de parvenir au sevrage que seul.
  • Limiter les expositions professionnelles et environnementales aux agents cancérigènes par des équipements de protection individuelle et des mesures collectives adaptées.

     

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Une image contenant personne, habits, intérieur, mur

Description générée automatiquement

La prise en charge d’un patient atteint d’un cancer du poumon doit être globale et adaptée à chaque situation.

 

Les buts sont :

  • de traiter les symptômes,
  • d’arrêter ou de ralentir l’évolution du cancer et l’apparition de métastases,
  • de limiter le risque de reprise ou de récidive,
  • de maintenir la qualité de vie.

Outre les traitements spécifiques décrits au paragraphe sur les traitements du cancer du poumon, des soins adaptés doivent être mis en œuvre dès le diagnostic puis pendant et après le traitement : soutien psychologique, prise en charge de la douleur, aide sociale et professionnelle…

 

 

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  • infections des voies respiratoires (bronchites, pneumopathies) liées à la baisse de l’immunité et aux altérations anatomiques,
  • extension locorégionale ou métastatique : les métastases sont des atteintes cancéreuses secondaires qui se développent dans d’autres parties de l’organisme (os, foie, cerveau… ),
  • maladie thromboembolique : phlébite (thrombose veineuse) et embolie pulmonaire,
  • complications liées aux traitements.

 

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Le cancer à petites cellules garde un pronostic assez défavorable, avec une probabilité de survie à 5 ans inférieure à 10 %.

Pour les cancers non à petites cellules, la survie à 5 ans standardisée sur l’âge s’est améliorée avec une meilleure prise en charge, supérieure à 20 %. A noter que le taux de mortalité chez la femme a progressé dans les 10 dernières années.

 

 

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Des règles hygiéno-diététiques sont efficaces et utiles :

  • l’arrêt du tabac favorise l’efficacité des traitements et améliore le pronostic,
  • le maintien d’une activité physique ou sportive adaptée permet une meilleure qualité de vie et améliore la santé mentale,
  • l’alimentation doit rester suffisante et équilibrée,
  • la participation à des groupes ou des associations de patients peut être bénéfique,
  • la reprise du travail est discutée avec le médecin du travail et le service de santé du travail ; elle peut être proposée sous forme d’un temps partiel thérapeutique de durée limitée,
  • un suivi médical régulier et adapté est nécessaire pendant et après le traitement.

 

 

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Retrouvez le témoignage de Catherine, patiente atteinte d'un cancer du poumon

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  • Les vidéos YouTube de la Fondation du Souffle consacrées au tabac 
  • Les vidéos YouTube de la Fondation du Souffle consacrées au mois sans tabac
  • Les Rencontres de la Fondation du Souffle sur le thème des "Mieux vivre avec un cancer du poumon"
  • Vidéo - RDV Recherche en santé respiratoire #5 - Dépistage du cancer du poumon
  • Ameli - Cancers du poumon
  • Santé publique France - Cancers du poumon et tabac

 

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  • Soufflotest
10 novembre 2021
Lutter contre le réchauffement climatique, c’est lutter pour préserver la santé respiratoire de tous

Suite à la #COP26 retrouvez le cri d’alarme de Bruno Housset, pneumologue et président de la Fondation du Souffle.

La pollution particulaire tuerait près de 7 millions de personnes par an dans le monde… 7 millions de personnes par an.

 

Bonjour à toutes et à tous,

mon nom est Bruno Housset, je suis pneumologue et Président la fondation du souffle. J’aimerais vous convaincre en quelques minutes que lutter contre le réchauffement climatique c’est lutter pour préserver la santé respiratoire de chacun et notamment des plus vulnérables, de ceux qui souffrent déjà de maladies respiratoires chroniques comme un asthme, une BPCO, une insuffisance respiratoire, des enfants, des sujets âgés, des sujets les plus démunis.

 

Les vagues de chaleur plus fréquentes, plus intenses, plus longues sont à l’origine d’une augmentation de la mortalité notamment respiratoire. Par ailleurs, l’augmentation des températures moyennes étend les régions et la durée d’exposition à des pollens, sources de maladies respiratoires allergiques. Si rien n’est fait, il est estimé qu’environ 50 % de la population française souffrira d’une maladie allergique respiratoire en 2050. Les événements climatiques extrêmes sont associés à des épisodes de sécheresse et donc à des incendies de forêt dont les fumées toxiques peuvent parcourir des centaines de kilomètres. Des inondations sont également plus fréquentes, sources de moisissures dont on connaît le rôle dans la survenue et aggravation de l’asthme et des rhinites. Il existe un lien entre pollution réchauffement climatique. L’utilisation de l’énergie fossile, à côté de la production de gaz à effet de serre, produit des polluants toxiques tels que les particules ou le NO2. La pollution particulaire tuerait environ 7 millions de personnes par an dans le monde… 7 millions de personnes par an dans le monde ! Plus les particules sont petites, plus elles sont toxiques, plus elles peuvent aller loin dans les voies aériennes jusqu’aux alvéoles voire dans l’organisme. Les particules peuvent véhiculer des substances toxiques notamment à l’origine de cancer, des germes ou des pollens. Le lien entre infection COVID sévère et pollution semble maintenant démontré. L’ozone est un autre polluant qui est un polluant secondaire qui augmente du fait de l’augmentation des jours d’ensoleillement. C’est un gaz qui est responsable de maladies respiratoires et de décès.

 

La menace du dérèglement climatique sur la santé respiratoire est donc déjà présente. Sensibiliser et informer les citoyens sur les maladies respiratoires liées au réchauffement climatique, mettre en place des financements pour développer une recherche appliquée destinée à prévenir et mieux prendre en charge les maladies respiratoires induites par le réchauffement climatique, telles sont les missions de la Fondation du Souffle.

 

Il est urgent d’agir ensemble pour préserver la santé respiratoire de nos enfants.

 

Merci pour votre attention

Pr Bruno Housset

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