Aller au contenu principal
FONDATION DU SOUFFLE

Main navigation

  • S’informer
    • Maladies respiratoires
    • Facteurs de risque
    • Facteurs favorables
    • Soufflotest
    • Vos questions / nos réponses
    • Soufflothèque
  • Nos actions
    • Sur le terrain
      • Le Réseau partenaire
      • Les mesures du Souffle
    • Evénéments
      • Respir'Athlon
      • Journées patients
      • Les rencontres de la FDS
      • Les journées du Souffle
  • La recherche
    • Le Conseil scientifique
    • Appels à projets
    • Projets lauréats
    • Les succès
  • La Fondation
    • Qui sommes-nous ?
    • Nos missions
    • Notre gouvernance
      • Conseil d'administration
      • Équipe opérationnelle
      • Le réseau partenaire
    • Les rapports d’activités
  • Nous soutenir
    • Don ponctuel
    • Don IFI
    • Don régulier
    • Don in Memoriam
    • Cagnottes en ligne
    • Devenir mécène
    • Dons Libéralités
      • Legs
      • Donations
      • Assurance-vie
      • Notaires
  • Nos actus

€

Soit 23.8€
après déduction fiscale ou réduction d’impôts

289 résultats
27 juillet 2026
Changement climatique

Les fumées dégagées par les feux de forêt constituent une source importante de pollution atmosphérique. Elles contiennent notamment des résidus de combustion, de la suie et des particules fines. En raison de leur très petite taille, ces particules peuvent pénétrer profondément dans les poumons et irriter les voies respiratoires, du nez jusqu'aux alvéoles pulmonaires.

Les particules les plus fines sont également capables de franchir la barrière pulmonaire pour passer dans la circulation sanguine. Elles peuvent alors favoriser des phénomènes inflammatoires et de coagulation, augmentant le risque de maladies cardiovasculaires, comme l'infarctus du myocarde ou l'accident vasculaire cérébral (AVC). L'exposition aux fumées de feux de forêt peut ainsi avoir des effets à la fois locaux, en affectant les muqueuses respiratoires, et systémiques, en impactant l'ensemble de l'organisme.

Afin de réduire les risques liés à l'inhalation des fumées de feux de forêt, il est recommandé d'appliquer les mesures de prévention suivantes :
  • Suivez la qualité de l’air grâce aux informations diffusées par les autorités sanitaires et les organismes de surveillance.
  • Limitez les activités physiques intenses en extérieur lorsque l’air est fortement pollué par les fumées.
  • Restez autant que possible à l’intérieur et gardez les portes et fenêtres fermées si des fumées sont présentes à proximité.
  • Évitez toute source supplémentaire de pollution intérieur, comme le tabac, les bougies, les encens ou les cheminées
  • Hydratez-vous régulièrement pour limiter l’irritation des voies respiratoires.
  • Respectez votre traitement si vous souffrez d’asthme, de BPCO ou d’une autre maladie respiratoire chronique et gardez votre traitement à portée de main.
  • Soyez particulièrement vigilant si vous êtes une personne à risque (enfant personne âgée, femme enceinte ou atteint d’une maladie respiratoire ou cardiovasculaire).
  • Consultez rapidement un professionnel de santé en cas de gêne respiratoire importante, d’essoufflement inhabituel, de toux persistante ou de douleur thoracique

 

Plus d'informations : 
  • Matinale RMC, lundi 27 juillet : https://rmc.bfmtv.com/replay-emissions/5-7-le-morning-rmc/les-invites-du-morning-professeur-bruno-crestani-et-francois-martial-27-07_EN-202607270059.html
  • Dépêche AFP, samedi 25 juillet : https://www-pp.afp.com/fr/feux-de-forets-quel-impact-des-fumees-sur-la-sante
  • TV5 Monde, samedi 25 juillet : https://information.tv5monde.com/science/feux-de-forets-quel-impact-des-fumees-sur-la-sante-2831428
,
Chaleur et santé respiratoire : quels sont les effets et comment se protéger ?

Les épisodes de forte chaleur peuvent avoir des conséquences importantes sur la santé respiratoire. Pour maintenir la température du corps autour de 37 °C, l'organisme dépense davantage d'énergie : la fréquence cardiaque augmente et la respiration s'accélère afin d'apporter plus d'oxygène aux tissus. Cette adaptation peut entraîner des palpitations, un essoufflement et une fatigue plus importante, notamment chez les personnes les plus fragiles.

 

Pourquoi les pics de chaleur sont-ils souvent associés aux pics de pollution ?

Les épisodes de forte chaleur favorisent également la formation de certains polluants atmosphériques. Sous l'effet des rayonnements ultraviolets, de l'ozone se forme dans l'atmosphère. Par ailleurs, les fortes chaleurs sont souvent liées à des conditions anticycloniques caractérisées par une absence de vent et de pluie. Or, ces phénomènes météorologiques contribuent habituellement à disperser ou à rabattre les polluants. Leur absence favorise donc leur accumulation dans l'air.

 

Quels gestes adopter en période de forte chaleur ?

Les recommandations habituelles restent valables, mais doivent être adaptées aux conditions climatiques.

Il est conseillé de maintenir une activité physique régulière, adaptée à ses capacités, en privilégiant les heures les plus fraîches de la journée (tôt le matin ou en soirée) ainsi que les espaces ombragés, comme les parcs ou les forêts.

L'aération du logement reste également essentielle. Nous passons près de 80 % de notre temps en intérieur, où l'air peut être 5 à 8 fois plus pollué que l'air extérieur. Même en période de canicule ou de pic de pollution, il est recommandé d'aérer son logement deux fois par jour pendant environ 15 minutes, de préférence tôt le matin ou tard le soir.

Il est également préférable de privilégier les mobilités douces, comme la marche ou le vélo, lorsque les conditions le permettent, en choisissant des itinéraires ombragés et en évitant les efforts aux heures les plus chaudes.

 

Pourquoi l'hydratation est-elle essentielle ?

L'hydratation constitue l'un des principaux moyens de prévention en période de forte chaleur. Il est recommandé de boire 1,5 à 2 litres d'eau par jour, même en l'absence de sensation de soif, afin de prévenir la déshydratation.

Chez les personnes atteintes d'une maladie respiratoire chronique, une bonne hydratation est particulièrement importante pour préserver le bon fonctionnement de l'organisme, notamment celui des muscles respiratoires.

 

Quelles sont les personnes les plus vulnérables ?

Une vigilance particulière doit être portée aux personnes les plus exposées aux effets de la chaleur et de la pollution atmosphérique. Il s'agit notamment :

• des nourrissons et des jeunes enfants ;

• des femmes enceintes ;

• des personnes âgées ;

• des personnes atteintes d'une maladie respiratoire chronique ou d'une insuffisance respiratoire ;

• des personnes souffrant d'une insuffisance cardiaque.

Pour ces publics, il est recommandé de limiter les efforts physiques pendant les épisodes de forte chaleur, de rester bien hydraté et de prendre régulièrement des nouvelles des personnes isolées ou fragiles.

 

,

Les épisodes de pollution de l'air peuvent favoriser l'apparition ou l'aggravation de symptômes respiratoires. Les personnes atteintes d'une maladie respiratoire chronique, comme l'asthme ou la BPCO, sont particulièrement concernées.

Les infections virales représentent un facteur de risque supplémentaire. Lorsqu'elles surviennent en période de forte pollution atmosphérique, elles peuvent augmenter les difficultés respiratoires et favoriser les exacerbations chez les personnes les plus fragiles.

L'exposition aux allergènes, notamment aux pollens, peut également accentuer les symptômes respiratoires. En période de forte concentration pollinique ou de pollution atmosphérique, il est recommandé de limiter les activités extérieures lorsque cela est possible.

Pour préserver sa santé respiratoire, plusieurs mesures de prévention sont recommandées :

• poursuivre son traitement de fond s'il a été prescrit ;

• éviter de fumer et limiter l'exposition à la fumée de tabac ;

• réduire autant que possible l'exposition aux polluants atmosphériques ;

• limiter les efforts physiques intenses lors des épisodes de pollution ;

• maintenir une activité physique adaptée lorsque les conditions le permettent ;

• suivre les recommandations des autorités et consulter les indices de qualité de l'air.

Ces mesures contribuent à réduire le risque d'aggravation des symptômes respiratoires, en particulier chez les personnes les plus vulnérables.

 

4 août 2026
Respir'Athlon

Comme chaque année, ce week-end de septembre est l'occasion de se rencontrer et de vous informer sur les maladies respiratoires. Cette année nous dédions toute la journée à l'information et la sensibilisation à l'activité physique pour tous et aux maladies respiratoires ! Pour cela, retrouvons-nous comme chaque année entre 10h et 17h, place André Honnorat (Paris 6e) pour :

  • récupérer les dossards de l'Urban Trail de la Fondation du Souffle qui aura lieu à Montmartre le lendemain 
  • participer à des ateliers d'activité physique pour tous avec l'ATRP qui proposera tout au long de la journée de faire, ensemble et dans la bonne humeur, de l'activité physique. Venez seul, à plusieurs, entres amis, en famille, il y en aura pour tout le monde ! 
  • tester votre souffle avec les professionnels de santé bénévoles du Souffle Île-de-France 
  • découvrir l'exposition sur les enjeux de la qualité de l’air, prêtée pour l'occasion par l'Alliance des collectivités pour la Qualité de l'air 
  • échanger avec les partenaires associatifs de la Fondation du Souffle :
    • Air Parif : l'observatoire de la qualité de l'air en Île-de-France
    • Association Coeur-Couleur : la Sarcoïdose, une maladie respiratoire rare
    • ADCP : la Dyskinésie Ciliaire Primitive, une maladie respiratoire rare
    • AFPF : la Fibrose Pulmonaire, une maladie respiratoire rare
    • MNT, Mon Poumon Mon Air : les Microbactéries atypiques
    • CPTS du 6e et 7e arrondissement de Paris 
    • FACAP : Fédération des Associations de Commerçants et Artisants Parisiens 
    • FFAAIR : rassemble les patients atteints d'insuffisance respiratoire et leurs proches pour informer, accompagner et défendre vos droits, partout en France
    • FLAM : lymphangioléiomyomatose (LAM), une maladie pulmonaire génétique rare
    • IFCT et Mon réseau cancer du poumon

N'hésitez pas à partager l'information au plus grand nombre et à venir nous rencontrer !

 

 

22 septembre 2022
Cancers du poumon

Pourquoi les non-fumeurs peuvent-ils développer des cancers ?
 

Cette énigme, qui préoccupe les pneumologues depuis des années, a enfin été résolue par une étude menée par le Dr Charles Swanton. Grâce à une analyse épidémiologique de grande ampleur, menée sur un demi-million de personnes en Angleterre, en Corée du Sud et à Taïwan, ainsi qu'à des expérimentations chez la souris, les chercheurs ont réussi à déconstruire en 3 points les mécanismes biologiques impliqués.

Premier résultat : l'exposition aux particules fines (PM2.5) augmente le risque de développer un cancer du poumon chez les non-fumeurs.

Deuxième résultat : la moitié des non-fumeurs non-malades présentent une mutation dans les gènes EGF-R ou KRAS au niveau de leurs tissus pulmonaires. Ces mutations résultent d'un processus naturel lié au vieillissement, puisqu'elles ont tendance à s'accumuler avec l'âge. Elles ne sont pas causées par la pollution et ne suffisent pas à transformer une cellule saine en cellule cancéreuse.

Troisième résultat : au niveau du tissu pulmonaire, les particules fines provoquent une réaction inflammatoire qui conduit les cellules saines mutées dans les gènes EGF-R ou KRAS à se transformer en cellules cancéreuses.

 

Les cancers qui prennent leur origine dans le poumon sont appelés cancers pulmonaires primitifs.
 

Cancer du poumon, représentation des cellules normales et des cellules cancérigènes


Parmi ces cancers primitifs, et en fonction des cellules à partir desquelles ils se développent, on distingue deux types de cancers du poumon :

  • Les cancers du poumon à petites cellules, qui représentent 15 à 20 % des cancers broncho-pulmonaires primitifs.
  • Les cancers du poumon non à petites cellules, les plus fréquents des cancers du poumon avec 80 à 85 % des cas. Dans ce type de cancer, il existe des sous-types avec un certain nombre d’altérations moléculaires qui peuvent donner lieu à des thérapies ciblées, révolution thérapeutique de ces dernières années avec l’immunothérapie.

Les cancers pulmonaires peuvent être secondaires, c’est-à-dire dus à des métastases provenant de cancers du rein, du côlon, du sein, de la prostate, de l’ovaire, de la peau...

 

,

Le cancer du poumon est le 3e cancer le plus fréquent en France.

Il est de plus en plus fréquent chez la femme, dû à une forte augmentation du tabagisme depuis les 70 et 80.

 

, Une image contenant Produits de tabac, Cigarette, personne, briquet

Description générée automatiquement

 

Le tabagisme est la première cause des cancers du poumon. Le tabagisme passif (inhalation de la fumée d’un ou plusieurs autres fumeurs) est également en cause, qu’il ait lieu dans l’enfance, l’adolescence ou à l’âge adulte.

Le risque de cancers est d’autant plus élevé que le tabagisme a débuté tôt, la durée du tabagisme est grande, le nombre de cigarettes consommées est important.

Chez les non-fumeurs, le risque d’apparition de cancers du poumon, quoique faible, est augmenté par des expositions diverses, à l’amiante, au radon, à des carcinogènes domestiques (cuisson au feu de bois dans les lieux mal ventilés), à la pollution. 

 

 

,
  • Principalement les fumeurs (hommes et femmes) : le tabac est de loin la 1e cause de cancer broncho-pulmonaire, toutes les formes de tabac peuvent provoquer des cancers ; le cannabis inhalé est aussi un facteur de risque.

     

  • Certaines professions sont plus à risque de développer un cancer broncho-pulmonaire en raison d’expositions répétées :

               - aux substances radioactives (techniciens radio),

               - à certains métaux et hydrocarbures polycycliques (travailleurs des industries chimiques, pétrolières… ),

               - à l’amiante (travailleurs du bâtiment… ).

             Le cancer peut alors être reconnu comme une maladie professionnelle.

  • L’âge est également un facteur de risque, la fréquence de ce cancer augmente avec l’âge.

 

,

Les principaux signes d’alerte sont :

  • une toux persistante différente de celle que connaît bien le fumeur,
  • l’apparition de crachats sanglants (hémoptysie),
  • la survenue d’infections respiratoires récidivantes ou répondant mal au traitement,
  • un essoufflement anormal,
  • une douleur dans la poitrine,
  • une douleur inexpliquée au niveau du cou, de l’épaule ou du bras,
  • une modification de la voix,
  • un amaigrissement inexpliqué, une fatigue, une altération de l’état général.

 

, clinique scan cancers

Tous ces signes ne sont pas spécifiques aux cancers. Ils doivent cependant amener à réaliser : 

  • un examen clinique,
  • la recherche d’un tabagisme actif ou passif, ou d’une exposition à un autre carcinogène ; une BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive) préexistante est également un facteur de risque de cancer pulmonaire,
  • des examens complémentaires : radiographies, scanners, endoscopie bronchique, spirométrie (étude du souffle), examens sanguins.

 

,

Les mutations génétiques des cellules peuvent donner naissance à différents types de cancers du poumon, en favorisant la croissance anormale et la propagation du cancer.

Des tests génétiques peuvent être effectués sur les tissus cancéreux à l’occasion d’une biopsie ou d’une chirurgie ; les résultats peuvent aider à décider si le patient est éligible à une thérapie ciblée.

 

 

,

Traitement cancersIl existe plusieurs approches dans le traitement des cancers du poumon, qui peuvent être utilisées seules ou en combinaison. 

Dans tous les cas, l’arrêt du tabac est bénéfique pour le succès du traitement. 

  • La chirurgie

Elle est réservée aux formes sans métastase, ce qui renforce la nécessité d’un diagnostic précoce et d’un bilan d’extension. L’état de santé cardiaque et respiratoire du patient doit permettre la chirurgie, ce qui n’est pas toujours le cas chez les fumeurs.

  • La radiothérapie

Ce traitement consiste à soumettre la tumeur, les ganglions atteints, parfois les métastases, à l’action de rayonnements. 

  • La chimiothérapie

Cette technique consiste à administrer des médicaments anticancéreux (seul ou en association) par cures répétées, à des intervalles réguliers. Elle peut être prescrite pour des patients avec une maladie localisée ou étendue (métastatique). 

  • Les thérapies ciblées

Ces traitements sont dirigés contre certaines mutations tumorales. 

  • L’immunothérapie (ou dite thérapie biologique)

Cette technique innovante, issue de recherches récentes, a bouleversé le traitement de certains cancers du poumon. 
Elle consiste à modifier l’environnement des cellules cancéreuses pour les rendre à nouveau sensibles aux défenses immunitaires de l’organisme. Autrement dit, elle vise à stimuler le système immunitaire inhibé par la tumeur pour qu'il détruise les cellules tumorales.

L’association de l'immunothérapie et de chimiothérapie pratiquée avant une chirurgie chez des patients atteints d'un type de cancer du poumon très répandu montre une réduction de près de 40 % du risque de récidive et de décès.

Aujourd'hui, cette classe de traitement est largement utilisée pour la prise en charge des affections à un stade avancé ou métastatique.
L'objectif désormais est d'étendre ce traitement aux stades précoces du cancer du poumon pour le traiter plus tôt et plus efficacement, offrant de meilleures chances de rémission aux patients et améliorant considérablement leur qualité de vie.

 

 

,

Une image contenant Cigarette, Produits de tabac

Description générée automatiquement

  • Eviter toutes les formes de tabac : cigarettes, cigares, narguilé, pipe.
  • Eviter le cannabis, également cancérigène sous forme inhalée.
  • Eviter les atmosphères enfumées et ne pas exposer les enfants à la fumée du tabac, afin de ne pas s’exposer au tabagisme passif, également facteur de risque de cancer du poumon.
  • Un fumeur accompagné par un professionnel de santé a plus de chances de parvenir au sevrage que seul.
  • Limiter les expositions professionnelles et environnementales aux agents cancérigènes par des équipements de protection individuelle et des mesures collectives adaptées.

     

,

 

Une image contenant personne, habits, intérieur, mur

Description générée automatiquement

La prise en charge d’un patient atteint d’un cancer du poumon doit être globale et adaptée à chaque situation.

 

Les buts sont :

  • de traiter les symptômes,
  • d’arrêter ou de ralentir l’évolution du cancer et l’apparition de métastases,
  • de limiter le risque de reprise ou de récidive,
  • de maintenir la qualité de vie.

Outre les traitements spécifiques décrits au paragraphe sur les traitements du cancer du poumon, des soins adaptés doivent être mis en œuvre dès le diagnostic puis pendant et après le traitement : soutien psychologique, prise en charge de la douleur, aide sociale et professionnelle…

 

 

,
  • infections des voies respiratoires (bronchites, pneumopathies) liées à la baisse de l’immunité et aux altérations anatomiques,
  • extension locorégionale ou métastatique : les métastases sont des atteintes cancéreuses secondaires qui se développent dans d’autres parties de l’organisme (os, foie, cerveau… ),
  • maladie thromboembolique : phlébite (thrombose veineuse) et embolie pulmonaire,
  • complications liées aux traitements.

 

,

Le cancer à petites cellules garde un pronostic assez défavorable, avec une probabilité de survie à 5 ans inférieure à 10 %.

Pour les cancers non à petites cellules, la survie à 5 ans standardisée sur l’âge s’est améliorée avec une meilleure prise en charge, supérieure à 20 %. A noter que le taux de mortalité chez la femme a progressé dans les 10 dernières années.

 

 

,

Des règles hygiéno-diététiques sont efficaces et utiles :

  • l’arrêt du tabac favorise l’efficacité des traitements et améliore le pronostic,
  • le maintien d’une activité physique ou sportive adaptée permet une meilleure qualité de vie et améliore la santé mentale,
  • l’alimentation doit rester suffisante et équilibrée,
  • la participation à des groupes ou des associations de patients peut être bénéfique,
  • la reprise du travail est discutée avec le médecin du travail et le service de santé du travail ; elle peut être proposée sous forme d’un temps partiel thérapeutique de durée limitée,
  • un suivi médical régulier et adapté est nécessaire pendant et après le traitement.

 

 

,

Retrouvez le témoignage de Catherine, patiente atteinte d'un cancer du poumon

,
  • Les vidéos YouTube de la Fondation du Souffle consacrées au tabac 
  • Les vidéos YouTube de la Fondation du Souffle consacrées au mois sans tabac
  • Les Rencontres de la Fondation du Souffle sur le thème des "Mieux vivre avec un cancer du poumon"
  • Vidéo - RDV Recherche en santé respiratoire #5 - Dépistage du cancer du poumon
  • Ameli - Cancers du poumon
  • Santé publique France - Cancers du poumon et tabac

 

,
  • Soufflotest
10 novembre 2021
Lutter contre le réchauffement climatique, c’est lutter pour préserver la santé respiratoire de tous

Suite à la #COP26 retrouvez le cri d’alarme de Bruno Housset, pneumologue et président de la Fondation du Souffle.

La pollution particulaire tuerait près de 7 millions de personnes par an dans le monde… 7 millions de personnes par an.

 

Bonjour à toutes et à tous,

mon nom est Bruno Housset, je suis pneumologue et Président la fondation du souffle. J’aimerais vous convaincre en quelques minutes que lutter contre le réchauffement climatique c’est lutter pour préserver la santé respiratoire de chacun et notamment des plus vulnérables, de ceux qui souffrent déjà de maladies respiratoires chroniques comme un asthme, une BPCO, une insuffisance respiratoire, des enfants, des sujets âgés, des sujets les plus démunis.

 

Les vagues de chaleur plus fréquentes, plus intenses, plus longues sont à l’origine d’une augmentation de la mortalité notamment respiratoire. Par ailleurs, l’augmentation des températures moyennes étend les régions et la durée d’exposition à des pollens, sources de maladies respiratoires allergiques. Si rien n’est fait, il est estimé qu’environ 50 % de la population française souffrira d’une maladie allergique respiratoire en 2050. Les événements climatiques extrêmes sont associés à des épisodes de sécheresse et donc à des incendies de forêt dont les fumées toxiques peuvent parcourir des centaines de kilomètres. Des inondations sont également plus fréquentes, sources de moisissures dont on connaît le rôle dans la survenue et aggravation de l’asthme et des rhinites. Il existe un lien entre pollution réchauffement climatique. L’utilisation de l’énergie fossile, à côté de la production de gaz à effet de serre, produit des polluants toxiques tels que les particules ou le NO2. La pollution particulaire tuerait environ 7 millions de personnes par an dans le monde… 7 millions de personnes par an dans le monde ! Plus les particules sont petites, plus elles sont toxiques, plus elles peuvent aller loin dans les voies aériennes jusqu’aux alvéoles voire dans l’organisme. Les particules peuvent véhiculer des substances toxiques notamment à l’origine de cancer, des germes ou des pollens. Le lien entre infection COVID sévère et pollution semble maintenant démontré. L’ozone est un autre polluant qui est un polluant secondaire qui augmente du fait de l’augmentation des jours d’ensoleillement. C’est un gaz qui est responsable de maladies respiratoires et de décès.

 

La menace du dérèglement climatique sur la santé respiratoire est donc déjà présente. Sensibiliser et informer les citoyens sur les maladies respiratoires liées au réchauffement climatique, mettre en place des financements pour développer une recherche appliquée destinée à prévenir et mieux prendre en charge les maladies respiratoires induites par le réchauffement climatique, telles sont les missions de la Fondation du Souffle.

 

Il est urgent d’agir ensemble pour préserver la santé respiratoire de nos enfants.

 

Merci pour votre attention

Pr Bruno Housset

Pagination

  • Page précédente
  • …
  • Page 12
  • Page 13
  • Page 14
  • Page 15
  • Page 16
  • Page 17
  • Page 18
  • Page 19
  • Page courante 20
Image

Inscrivez-vous à notre newsletter

Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer les lettres d'information de la Fondation du Souffle. Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement intégré dans la newsletter. En savoir plus.

Image
footer

Reseau Sociaux Footer

  • Facebook
  • Instagram
  • Twitter
  • Youtube
  • Linkedin

Footer

  • Vos questions / Nos réponses
  • Espace Presse
  • Liens Utiles
  • Contact
  • Plan du site
  • Politique de protection des données personnelles
  • Conditions générales d’utilisation
  • Mentions légales
  • Rapport d'activité
Image
Honcode

Ce site respecte les principes de la charte HONcode. Site certifié en partenariat avec la Haute Autorité de Santé (HAS).

Urban Trail 2026 : les inscriptions sont ouvertes !

L'Urban Trail de la Fondation du Souffle revient le dimanche 20 septembre : courez ou marchez, 7km et 1200 marches au coeur de la Butte Montmartre. 

N'attendez plus les places sont limitées !

Je m'inscris